Dans les rues du Nigéria, ce qui semble être « la voix du peuple » est souvent juste des disciples inconditionnels répétant les opinions des chefs religieux. La communauté des droits de l’homme n’a pas besoin de la religion pour renaître ; mais elle a besoin de formuler les droits comme étant pert
On the streets of Nigeria, what seems like the “voice of the people” is often just unquestioning followers, echoing the opinions of religious leaders. The human rights community doesn’t need religion for a revival; but it does need to frame rights as relatable and essential, rather than anti-relig